Skip to content.

Riaumont.net

Sections
Personal tools
You are here: Home » Scouts and Guides » Research Centre » Études » Unités Scoutes » à Paris

Groupes scouts à Paris

Document Actions
 mai 2005 : encore de nombreuses troupes identifiées, de nouveaux groupes, et bien des détails passionnants !

Journal des mises en ligne :

7 mai 2005 : nouveautés pour les 101e, 102e, 202e, 103e, 203e, 104e, 304e, 105e, 106e, 206e, 107e, 207e, 109e, 110e, 170e, 210e, 111e, 114e, 214e et 115e Paris !

26 mai 2005 : encore des nouveautés et ajouts sur cette page


N'hésitez pas à   nous signaler des erreurs, ou omissions !





Liste des unités scoutes catholiques ayant existées à Paris




Ces fiches ont été établies en collaboration avec celles du Laboratoire Scout de Riaumont. Elles sont basées sur un dépouillement systématique de la revue Scout, complété par diverses sources. Pour les détails sur les groupes qui sont passés aux Scouts unitaires de France, on se reportera au Catalogue des foulards (en préparation !).
L’association des Scouts de France est créée le 25 juillet 1920 à Paris, par le chanoine Cornette qui apportait deux troupes, l’abbé de Grangeneuve et sa troupe, le père Sevin, Xavier Sarrasin et leurs six troupes lilloises (Sevin avait rencontré Cornette un peu par hasard en 1919), l’abbé Caillet et sa troupe, l’abbé d’An­dréis et ses Éclaireurs des Alpes, Lucien Goualle, Henri Gasnier et leur troupe. En 1933, Sevin, qui est quelque peu envahissant et qui programme, depuis plusieurs années, un « ordre scout » qui va bien au-delà du pragmatisme de B.-P., puis Paul Coze, dont le naturalisme déplaît et l’indianisme agace, sont remerciés. Macédo s’éloigne en 1936 pour des raisons mal connues qui ne sont pas son royalisme avoué (même s’il est connu que beaucoup d’aumô­niers provenaient du Sillon). Cornette meurt la même année.

La nouvelle génération est celle de Forestier, bientôt le p. Forestier o.p., et des premiers chefs issus du mouvement : Blanchon, Delsuc (qui succède à Sevin à Chamarande, puis C. N. E. clandestin pour la zone occupée), Gérin, Dary ; et, en marge mais influent, le père Doncœur s.j. Lorsque Macédo lance la Route, en 1925, Forestier est encore ingénieur ; il a créé la 1re Villemomble en 1922. Forestier de­vient aussitôt le premier C. N. R., tout en gardant sa troupe ; il relance en 1926, avec Coze, Le Scout de France qui peine depuis 1923 ; puis entre au Saulchoir en 1927. En 1931, il est ordonné ; sa première messe est servie par Doncœur, mais ce n’est qu’en 1936 qu’il revient au service du mouvement, comme aumônier général, à la mort simultanée de Cornette et de Guyot de Salins. En 1940, il confie la zone occupée à son assistant pour l’Extension, le père Michel de Paillerets o.p. De 1945 à 1956, il est défendu par Menu et il soutient, en retour, ses initiatives ; leur association sera rompue par le départ forcé de l’un et la démission fracassante de l’autre.



Les dates d’affiliation sont celles où l’unité est reconnue par le mouvement et reçoit l’étendard, mais la fondation peut être nettement antérieure. La numérotation ne semble pas très rigoureuse.
Le mouvement connaît deux périodes d’accroissement extrêmement rapide : les années 1920 — en 1931, il comptait, en Île-de-France, cent quatre-vingt-quatre troupes, cent qua­rante-six meutes, dix-huit clans ; une liste exhaustive est donnée dans Scout du 20 mai 1935 — et les années 1945-1947. On est très mal ren­seigné pour les années de guerre dans la zone occupée, où le scoutisme est clandestin à Paris, mais très vivant. Dès 1948, les unités les plus récentes com­mencent à disparaître, pour retomber en 1952 à un niveau proche de 1946. Dans les années sui­vantes, les effectifs du mouvement remontent grâce aux patrouilles libres, mais il n’y en a presque pas à Paris et les unités nouvelles sont surtout des dédou­blements des troupes Raiders.

Pour la quali­fication de « Raiders », il faut tenir comte des deux remises à zéro, celle de la rentrée 1952, qui n’empêche pas qu’on soit, en 1953, à deux cent vingt troupes Raiders (sur deux mille groupes) et surtout celle du 1er décembre 1956, qui n’a laissé le béret vert qu’à seize troupes, dont la 83e et la 102e Paris, même si un certain nombre a repris le béret par la suite.

La réforme de 1964-1965, indépendamment de la question de son intérêt pédagogique, est un désastre pour les effectifs : d’excellentes troupes, comme la 37e, ferment en moins de deux ans. Les groupes qui restent unitaires sont de forts groupes de l’ouest parisien, an­ciens et solides, qui rompent les relations avec le mouvement, sans le quitter, dès 1962 et l’envahissement du thème du chantier — Scout est assez honnête, à la fin de 1962, pour mentionner la désaffection que rencontre la revue chez beaucoup. D’autres groupes, comme la 23e et la 146e, adoptent la réforme sans renier leur passé et restent au sein des S.d.F. ; quelques-uns se lancent pleinement dans la pédagogie Pionniers, comme la 22e, la 54e, la 86e, la 74e ; beaucoup disparaissent entièrement.
Les provinces d’après-guerre dans Paris sont : Sainte-Geneviève (centre-sud ; Ve, VIe arrondissements) ; Vieux-Loup (ouest : XVIe, VIIIe ar­rondisse­ments) ; Saint-Louis (est, devient Sainte-Jehanne-d’Arc ensuite : XXe, XIIe, XIXe arrondis­sements) ; Saint-Michel (sud-ouest : XVe, VIIe arrondis­sements) et Saint-Denys (nord et centre [district du Louvre] : Ier, IIe, IIIe, IVe, Xe, XVIIe, XVIIIe, XIe arrondissements). Ces provinces englobent les zones corres­pondantes de la ban­lieue, la Seine-et-Oise (province Notre-Dame-Royale) et l'est de la Seine (province Saint-Louis-de-Vincennes) restant à part.


Les clans sont souvent communs à plusieurs groupes, et de façon mouvante. D’autres appartiennent à des écoles, comme le célèbre clan des Rois-Mages à Polytechnique. Le clan Maud’huy était commun à tout le XVe arrondissement ; au sud de Paris a existé aussi le clan Saint Paul, à l’est Saint Louis et Saint Denys, au centre (district du Louvre), le clan « Étoile du Berger » qui fut celui de Louis Faurobert, initiateur des cercles Saint-Thomas-d’Aquin, par réaction au cercle politique de Cruiziat.

Un certain nombre de groupes anciens restent anonymes, tandis que des groupes S.d.F. actuels n’ont pas de passé connu : Riquet, Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Laurent, Saint-Denys-de-La-Chapelle, Saint-Honoré-d’Eylau (Amyot d’Inville), Saint-François-Molitor, Notre-Dame-de-la-Compassion, Notre-Dame-du-Travail. Il y avait en 1948 un clan, donc peut-être un groupe, « Notre-Dame de Belleville ».




Ce travail est une synthèse et comprend un certain nombre d'hypothèses :
aux chercheurs et aux anciens de corriger !
N'hésitez pas à    nous signaler des erreurs, ou omissions !
Attachments
Listing Scouts de France sur Paris
(Unites_SDF_Paris_v2.pdf - 243.37 Kb)
Links
Created by Enguerrand
Last modified 21-02- 2008-06:38 AM
13 décembre 2008 à 14h00
Saint NICOLAS 2008

au village de Riaumont

S'il plaît à Dieu, Toujours!
Une réflexion de fond sur l'actualité et l'avenir du scoutisme, à la lumière de citations parfois inédites du Père Jacques Sevin.
Par le Père Alain Hocquemiller, Prieur de la Sainte-Croix de Riaumont.
Achetez le livre chez laporterie.com