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Troupes n°100 à 351

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Troupes n°50 à 99



100e
Paris — v. 25e (Montalembert).


101e Paris.

Equipe Colbert.

1930-1939.

La 101e Paris n'est pas une troupe, mais une équipe provinciale créée en 1930 et affiliée en 1931. Elle regroupe des routiers chargés d'aider à toutes les activités de transport, en particulier ferroviaires, à une époque où faire prendre le train à une troupe et ses bagages relève encore largement de l'aventure ! Ce numéro de "101e Paris" est donc fictif, comme les numéros de clans ci-dessous. L'équipe n'a pas réapparu après 1944 et le numéro a été repris par la sixième troupe de Saint Louis.


101e Paris — v. aussi 1re (Saint Louis).

102e — 202e Paris.

Fénelon (collège Fénelon).
1931 — †.

La 102e Paris est la troupe du collège Fénelon, dans le VIIIe arrondissement ; déjà importante en 1935 (six patrouilles, deux meutes, 102e A et 102e B), elle est par la suite 19e Raiders, main­tenue en 1957 lors du « Point zéro », et qu’elle appartient à la province du Vieux-Loup. Je suppose que c’est cette paroisse, la seule de l’arrondissement à n’avoir pas de groupe en 1931. Elle semble avoir porté une couleur plaine, fleur de lys du mouvement en pointe (1958), si cela n'est pas le foulard de la province du Vieux-Loup.
La 202e est mal connue, mais elle est attestée au sein de ce groupe, avec sa meute, en 1949.

Le groupe n'a pas eu de clan avant la guerre, le clan de district "François-Xavier" étant créé au même moment. Il n'existe plus ; l'école Fénelon, devenue Fénelon Sainte-Marie, fournit leurs effectifs aux groupes S. U. F. de l'arrondissement, Bayart, Saint-Philippe-du-Roule et La Madeleine.

103e - 203e Paris.

Paroisse Saint-Marcel.
1931 — †.

La 103e Paris est affiliée en 1931 pour cette paroisse populaire du quartier de la Salpétrière, attestée en 1935 et 1953.

La 203e Paris est créée vers 1950.

Le groupe n'existe plus ; la 103e est attestée pour la dernière fois en 1958.


104e Paris.

Ecole Sainte-Marie-de-Monceau.

1932 - +.

La 104e Paris est fondée, sans doute avec l'aide de la 27e (Saint-Philippe-du-Roule) et de la 54e (Saint-François-de-Sales), en 1932. Attestée en 1935, 1937, 1967 (Pionniers). L'école a fusionné en 2000 avec le collège Fénelon (v. 102e).

Une meute 304e Paris est mentionnée en 1961, mais il n'y a pas de traces d'une 204e.

Il n'y a pas eu de clan à l'origine, les routiers ayant rejoint le clan de district "Don Bosco" de la 27e.

105e Paris.

?

Réputée affiliée en 1932, mais non attestée en 1935. Attestée de nouveau en 1958, mais peut-être dans un autre groupe. On n'en sait rien de plus.


106e — 206e Paris.

Paroisse du Saint-Esprit.

1932 — †.
Logiquement, la 106e Paris doit remonter à 1932 ; elle est attestée en 1935, 1937, 1947, 1948, 1958. Le local est 46bis, rue de la Gare-de-Reuilly ; l’aumônier, l’abbé Jacques Lemberzat, est vicaire au Saint-Esprit. En 1946, elle prend le nom de « Jean Dudraisil ».
La 206e est son doublon. Elle n’est pas attestée avant septembre 1946.
Le clan est intégré en 1934 au clan Paris est II (Roi Albert). Le groupe inaugure en 1946, en commun avec la 54e G. d. F. de la paroisse, un bulletin nommé Coûte que coûte. La paroisse conserve, en commun avec Saint-Éloi (v. 24e), un groupe S. d. F. (rouge, bande jaune rebordée de vert), mais sans numéro.


107e Paris.

Gaston de Foix (?)
1932 — †.

La 107e est affiliée en 1932, attestée en 1935, dans le XIIIe arrondissement, mais où ? La seule paroisse de l'arrondissement qui pourrait correspondre serait Saint-Albert-le-Grand, rue de la Glacière. La meute est créée en 1938.


108e — 208e Paris.

Bon-Pasteur.
1931 — années 1960.

La 108e est une création de la 37e (Saint-Germain-de-Charonne) en 1933. Elle est mentionnée en 1935 et 1937. Elle manque de chefs dès 1958-1960 et campe avec la 62e (Saint-Joseph) avant de disparaître.
La 208e est attestée en 1950 et en 1961 dans la même province (Saint-Louis), mais sans preuve pour ce groupe-ci.

Le clan ("Bon Pasteur") semble avoir été indépendant des deux clans du district, "Vives Clartés" et "Feu de Joie", mais avec des actions communes, comme le Noël routier de 1960 au Mesnil-le-Roi.


109e Paris — v. 90e (Saint-Pierre-de-Montrouge).

110e - 170e Paris.

Saint-Etienne-du-Mont.

1931 - aujourd'hui (S. d. F.)

La 110e Paris est affiliée en 1931 et semble avoir connu une histoire paisible jusqu'à aujourd'hui, si l'on excepte la scission qui a mené à la résurrection, chez les S. U. F., de la 67e (Sainte Geneviève).

Une 170e Paris est membre du groupe en 1946-1949.

Le clan est attesté en 1947 ; il s'agit peut-être du "clan de la Montagne" dont on ne sait pas grand-chose ; en 1951, il a pris le nom d'"Ogeron de La Bouëre".


111e Paris.

Saint-Hippolyte.
1932 — aujourd'hui (S. d. F.).

Meute 111e Paris affiliée en 1932, district Paris-sud; troupe non attestée en 1935, mais son existence est certaine en 1935-1937.  La paroisse elle-même a été créée un peu plus tôt. En 1958, on connaît aussi une meute 111e bis. Les locaux étaient ceux du patronage, là où l'on vient d'achever la nouvelle église Notre-Dame-de-Chine.

Un clan est attesté en 1947 sous le numéro de la 111e Paris.

Un groupe S. d. F. (orange, bande bleu nuit) existe toujours dans la paroisse.


112e Paris — v. 12e (Bayart).


113e — 173e — 213e Paris.

Saint-Antoine-de-Padoue.
1936 — aujourd’hui (S. U. F. 1988).

Groupe peu connu ; la 113e Paris, fondée par Stanislas en 1934 (meute) et 1936 (troupe) dans une paroisse encore en cours de construction, est attestée en 1939. Elle passe aux S.U.F. très tard, en 1988, sous le numéro 13e (rouge, bande gris très clair).
La 173e Paris est mentionnée en 1947, 1949, 1958, comme membre de ce groupe ; un fanion de patrouille de la 113e-173e Paris a été mis en vente récemment.
Une meute 213e Paris est attestée en 1947 dans le même secteur ; je suppose que c’est le même groupe.


114e - 214e Paris.

Saint-Bernard-de-la-Chapelle.

1933 - ?
La 114e Paris est une troupe mal connue fondée vers 1933, attestée en 1935 (ainsi que la meute), 1947, 1949. les locaux étaient 6, rue Saint-Luc.

La 214e Paris est un doublon tardif : la meute n'est affiliée qu'en 1958.

Ce groupe n'existe plus.

115e Paris.

Saint-Denys-du-Saint-Sacrement.
1933 — années 1950.

Meute 115e Paris affiliée en 1933, troupe sans doute un peu antérieure. On n’en sait rien de plus. En 1955, cette troupe a disparu : jointe à la 181e de Saint-Paul-Saint-Louis (v. 81e).

Le clan devient, à partir de 1948, le clan "Etoile du Berger", clan du secteur Notre-Dame, animé par Louis Faurobert.
La paroisse possède un groupe S. U. F., anciennement Saint-Georges.


116e Paris.

Clan des Rois-mages (Ecole polytechnique)

1931 — années 1960.

Le numéro 116e Paris est assigné en 1936 au clan de l'Ecole polytechnique, créé en 1931 et affilié en 1932. Très brillant, il publie un bulletin, L'étoile filante, et une chronique mensuelle dans la Revue des jeunes.  Son aumônier, l'abbé Joly, devient aumônier national de la Route dans les années 1940 (il passe la guerre prisonnier en Allemagne). Son successeur est le père André Liégé, dominicain, plus tard aumônier de l'équipe de Paul Rendu. Très engagé, avec le p. Liégé, dans le catholicisme social, ce clan ne survit pas à l'affaissement de la Route et au déménagement de l'école pour le sud de Paris.

117e Paris.

Lycée Montaigne
Années 1930 — †.

Troupe dont on ne sait rien, sinon qu’elle est 29e Raiders, province Sainte-Gene­viève. La plupart des troupes des lycées publics, portées par leurs aumôniers, ont disparu au début des années 1960. Celle-ci doit dater de 1932.


118e Paris — v. 49e (Sainte-Anne-de-la-Maison-blanche).

119e - 121e Paris.

Général de Castelnau (collège Saint-Louis-de-Gonzague).

1932 - +.
La 119e Paris semble avoir été créée en 1932. Elle connaît des difficultés en 1935, mais elle existe toujours en 1937. On ignore la suite.
La 121e Paris, attestée en 1935, est 80e Raiders, confirmée en 1957 ; François Lebouteux y a été scout (il sera C. T. raider à Reims) ; il est donc hautement probable qu’elle a expérimenté la réforme.

Un clan « Général de Castelnau » est attesté s. d.

Ce groupe a disparu. Il venait compléter le dense réseau du nord du XVIe arrondissement. Ilse donnait pour territoire, outre le célèbre collège jésuite où ilétait basé, le quartier de La Muette. Le président d'honneur est le général de Castelnau lui-même, héros de la guerre de 1914-1918 et président de ligues catholiques familiales très actives.


120e Paris.

Paroisse Saint-Pierre-de-Montrouge.

1932 - +.
La 120e Paris (gris perle, bande rouge) est créée en 1932, attestée en 1935. Il s'agit du second groupe de cette paroisse après la 90e et 109e (le foulard a le même fond). Deux groupes pour une même paroisse est beaucoup, mais la paroisse est très grande et, avant la guerre, la 120e a possédé trois meutes (A, B et C) et même deux troupes, 120e A et 120e B ! Elle n'est plus attestée après 1945.

121e Paris — v. 119e (Général de Castelnau).


122e Paris — v. 22e (Saint-Louis-d’Antin).

123e Paris — v. 23e (Massillon).

124e Paris.

Clan Fra Angelico (Ecole des Beaux-Arts).

1936 - 1939 ?

Ce clan mal connu a eu l'abbé Rupp comme aumônier. Il doit se reconstituer vers 1949 et il a été présent, en 1950-1953, au chantier de la  chapelle du Doran.

125e Paris (1).

Clan Saint-Jacques.

1931 - années 1950.

Ce clan est créé vers 1931-1932 pour toutes les grandes écoles et facultés parisiennes. Chaque école possède son équipe (ou "patrouille"), soit "Albert le Grand" pour la Sorbonne (en 1948, devenue clan à son tour, cette équipe sera divisée en "Saint Yves" et "Richelieu") ; "Saint Jean-Baptiste" pour H. E. C. (clan en 1948) ; "Saint-François" pour la Cité universitaire ; "L'Arche" pour l'Ecole vétérinaire ; "Olivier de Serres" pour l'Agro ; "Bournazel" pour l'E. S. S. E. C. et "Carmes" pour la Catho (du nom de la chapelle de cette université). Le premier chef de Saint Jacques est André Caraux ; son aumônier, le père Avril, dominicain. Le numéro de 125e Paris n'a jamais été utilisé en-dehors des papiers officiels des années 1930 et il est tenu pour vacant lors de la création de la troupe suivante, alors que le clan existe toujours.

125e Paris (2).

Bas-Belleville.

1956-1959.

La 125e Paris est une création de la 62e (Saint-Joseph), toute proche, dans un quartier très populaire qui chevauche les XIXe et XXe arrondissements. La dizaine de garçons rejoint la 62e dès 1959, sans doute à cause du manque de chefs général à cette époque.

126e Paris.

Clan Notre-Dame-de-l'Espérance (Ecole centrale des Arts et Manufactures).

1936 - +.

Clan de l'Ecole centrale créé en 1936, attesté en 1939 et 1948.

127e Paris (1).

Clan Laënnec puis Saint Luc (faculté de médecine de Paris).

1936 - 1967 ?

Le nom de "Laënnec", qui est le nom d'usage de l'aumônerie de cette faculté, est le plus fréquent. Ce clan a duré jusqu'aux années 1960. Le numéro est un peu fictif, de sorte qu'il est tenu pour vacant lors de la création de la troupe ci-dessous.

127e Paris (2).

Charles de Foucauld (paroisse Saint-Jean-Bosco).
Années 1940 et 1957 — 1964.

La 127e Paris est une fondation de la dynamique 37e (Saint-Germain-de-Charonne) à par­tir de patrouilles libres, en 1957. Elle ferme en 1964 et ses effec­tifs rejoignent la 37e, disparue l’année suivante. Le groupe a possédé un clan.
Mais une 127e inconnue a dû exister plus tôt, car une patrouille est classée « ex­ploit » en 1947, peut-être à Saint-Philippe-du-Roule (v. 27e), si cette mention n'est pas une erreur.


128e Paris — v. 28e (La Madeleine).

129e Paris — v. 59e (Saint-Sulpice).

130e Paris.

Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy.

1932 - aujourd'hui (S. d. F.)

La 130e Paris est affiliée en 1932, mentionnée en 1935-1939, 114e Raiders, attestée en 1961 et (Pionniers) en 1965-1966. Elle a publié avant guerre un Manuel de noeuds. En 1965, elle publie dans Scout un long reportage sur son camp de plongée sous-marine.

Les 230e et 330e sont toutes deux mentionnées en 1958, mais est-ce le même groupe ?

Il semble que le groupe a possédé un clan en 1949.

131e — 151e — 171e — 191e Paris.

Saint-François-Xavier Bon-Conseil.
1935 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 131e Paris (« Saint Louis », gris perle, bande vert émeraude) est fondée par Adrien de Lansaye, son premier C. T., l'abbé Boulizon et Foncine (Pierre Lamoureux) et sa 13e (Sainte-Clotilde) au patronage du Bon-Conseil, avant 1935. La meute est fondée en même temps. C'est, semble-t-il, la première affiliation à Paris après une crise en 1933-1935. En 1936, la troupe remplace au pied levé les tapissiers chargés de la confection du reposoir de la fête-Dieu, ceux-ci s'étant, comme presque toute la France, mis en grève ! Les aventures de la 131e sont souvent communes avec la 151e et la 51e (les Halles), les C. T. étant respectivement Foncine, Gérin et Joubert. En 1946, elle a un jour­nal, Par monts et par vaux . Elle participe à l’« Entreprise 62 ».

La 151e Paris (« Sire de Joinville », même foulard) est fondée en 1936 par Pierre-Louis Gérin, qui vient de quitter la 14e. Il la garde jusqu’en 1940, lorsqu’il est nommé C. N. E., et garde quatre ans les mêmes C. P. ! Elle est attestée, pour son livre de tradition, en 1946, en même temps que la 131e. Le fronton du local est représenté par Joubert dans Beau Manoir ; la troupe de La tache de vin est évidemment la 151e : dans le VIIe, avec le chalet de Montriond, qu’ont construit Foncine, Gérin et Jou­bert.

La 171e Paris (« Bertrand du Guesclin ») est fondée à la fin de 1945. Son premier C. T. est Philippe Mithouard. Elle est investie  Raiders en 1956, dépose le béret en décembre, mais avec l’intention de le reprendre. La meute est attestée en 1963.

La 191e Paris est affiliée en 1958 ; elle ne doit pas survivre aux années 1960. Une meute de ce numéro existait déjà en 1949.

Le clan était connu sous le curieux nom ou surnom de « J 3 », mais il semble que son nom officiel (en 1935, 1949, 1951…) était bien « Saint François Xavier ». Il n'a pas été intégré à un clan de district. Son chef en 1936 était François Dary, puis Louis-Régis Ewald, ancien C. P. de la 13e, mort pour la France au sein de la 2e D. B., comme le rappelle une plaque sur la place de l'église.
Le groupe S.d.F. du Bon-Conseil existe toujours, il est assez nombreux pour être divisé, en fait, en deux groupes, tous deux gris, bande verte. La bande verte est com­mune aux groupes S.d.F. du VIIe arrondissement actuels.

132e Paris.

Saint-Roch.
1936 — †.

La 132e Paris est mal connue : attestée dès 1936-1937 ; aurait existé en 1949. Elle n'existe plus (la paroisse pssède une troupe F. S. E., la XVe Paris).

Le clan, en 1949, fait partie du clan "L'eau vive", avec le reste de son district.


133e Paris — v. 23e (Massillon).

134e Paris — v. 34e (Saint-Léon-de-Grenelle).

135e Paris — v. 11e (Clignancourt).

136e Paris. - v. 36e (Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle).


137e Paris — v. 37e (Saint-Germain-de-Charonne).


138e — 238e — 338e Paris.

Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy ?
Années 1930 — aujourd'hui ?

Troupes inconnues, province du Vieux-Loup. Peut-être à Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy qui, quoique voisine de Saint-Jean-de-Passy, a pu posséder un groupe.
La 138e est 81e Raiders jusqu’en 1956 au moins. Elle est mentionnée en 1961.
La 238e est fondée en novembre 1954 : elle dédouble la 138e. Il semble qu’elle aurait existé déjà en 1949.
La 338e est attestée pour l’« Entreprise 62 », peut-être par erreur. On n’en sait rien de plus.


139e Paris — vacant.

140e Paris — v. 40e (Stanislas).

141e Paris — v. 38e (Saint-Dominique).

142e Paris — vacant.

143e Paris — v. 23e (Massillon).

144e Paris — v. 44e (Gerson).

145e Paris — v. 45e (Saint Pierre).


146e — 246e Paris.

Saint Philippe Néri (collège Saint-Michel-de-Picpus).
1938 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 146e (bleu, bande orange) est affiliée en 1938 dans ce collège oratorien, mais elle est beaucoup plus ancienne, puisque c’est le même groupe, à l’origine, que la 3e, les « Vaillants compagnons de saint Michel ». Toutefois, la 146e est fondée ou refondée officiellement en 1938 par des éléments venus d’un autre groupe : celui de Massillon, la 23e. En 1946, elle a un journal, Tenir. Il est probable qu’elle est Raiders (Menu la mentionne dans Raiders-Scouts) ; elle est attestée assez souvent dans les années 1957-1962.

La 246e, troupe inconnue, est 12e Raiders. Il est probable qu’elle appartient à ce groupe.

Le grou­pe existe toujours, il a gardé sa mémoire, son foulard et son numéro, il n’est pas mix­te (chaque unité est double, garçons et filles) et il est, de fait, un des plus importants groupes S.d.F. de Paris.


147e — 247e Paris.

Saint-Jean-Baptiste-de-Belleville ?

La 147e est attestée en 1948 (province Saint-Louis).
Même chose pour la 247e. Le clan a existé, mais on n’en connaît rien.

Cette paroisse importante n'avait plus de troupe depuis le départ des 20e et 21e de la Manécanterie en 1936. Comme il n'est pas probable qu'elle n'en ait point eu ensuite, je propose cette attribution.


148e Paris — vacant.

149e Paris — vacant.

150e Paris — vacant.

151e Paris — v. 131e (Bon-Conseil).


152e Paris.

?

La 152e est une troupe inconnue (province Sainte-Geneviève), attestée en 1950, qui est devenue dès 1963 la Ve F. S. E., aujourd’hui à Sainte-Jeanne-de-Chantal (qui se trouve dans la province du Vieux-Loup)… Pas de rapport avec la 52e, qui n’est pas de la même province.


153e Paris.

?

Aurait existé v. 1949, mentionnée en 1962 (« Entreprise 62 »), en 1969 comme poste Pionniers. À lier à la 53e (Saint-Gervais-et-Saint-Protais) ?


154e Paris. — vacant. Le numéro est utilisé aujourd’hui par Gerson.


155e — 172e — [258e] Paris.

Saint-Jacques-du-Haut-Pas.

La 155e est une troupe peu connue, sans doute antérieure à 1947, 10e Raiders. Son numéro est le numéro d’ordre, comme « 172e ».

La 172e est attestée en 1946 ; on n’en sait rien d’autre.
Le clan (« Saint François d’Assise » ?) est attesté en 1947.

La 258e n’est pas attestée dans les revues, ni même supposée avoir existé, mais c’est le numéro que porte aujourd’hui le groupe S. d. F. de Saint-Jacques-du-Haut-Pas (rouge, bande bleue), ce qui est fort mystérieux : ce n’est pas un doublon de l’éphémère 58e de Stanislas, ni de la 158e, qui n’est pas de la même province et, dans les années 1945-1950, on ne se servait plus guère des numéros d’ordre…

Le clan (« Saint François d’Assise » ?) est attesté en 1947.


156e Paris — v. 56e (Saint-Ambroise).

157e Paris — v. 38e (Saint-Dominique).


158e Paris

?

Aurait existé (province Saint-Louis). Sans lien avec la 58e (Sta­nislas).


159e Paris — v. 29e (Saint-Sulpice).

160e Paris — v. 60e (Bossuet).

161e Paris — v. 61e (Saint-Médard).

162e Paris. — v. 62e (Saint-Joseph).

163e Paris — v. 63e (Orphelins d’Auteuil).

164e Paris — v. 64e (Saint-Thomas-d’Aquin).

165e Paris.

?
A existé en 1950 ; attestée en 1960. À lier à la 65e, pareillement inconnue ?


166e Paris — v. 66e (Notre-Dame-du-Rosaire)

167e Paris — vacant.

168e Paris — v. 68e (Saint-Christophe-de-Javel).

169e Paris — vacant.

170e Paris - v. 110e (Saint-Etienne-du-Mont).

171e Paris — v. 131e (Bon-Conseil).

172e Paris — v. 155e (Saint-Jacques-du-Haut-Pas).

173e Paris — v. 113e (Saint-Antoine-de-Padoue).


174 Paris.

?

Aurait existé en 1946. Dédoublement de 74e de La Villette ?


175e Paris — v. 75e (La Trinité).

176e Paris — v. 36e (Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle).


177e (d’abord 92e) Paris.

Notre-Dame-des-Otages.
Années 1920 et années 1940 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 92e est fondée avant 1930 à l’œuvre paroissiale des Otages. Elle doit dis­pa­raître assez vite, car elle réapparaît à Saint-Ferdinand-des-Ternes (v. 82e), mais pas avant 1933, date où le C. T. de la 92e est Robert Pasteau, saint-cyrien et aviateur, fondateur des Scouts de l'Air, mort pour la France en 1940.
La 177e est attestée comme meute en 1949 ; la troupe doit dater de 1947. Elle est Raiders en 1955, confirmée en 1957, mais elle ne l’est plus en 1961.
Elle existe toujours, comme troupe S. d. F. (blanc, bande orange).

178e Paris.

Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours.


La 178e est probablement créée en 1945, attestée en 1949, 1955 et 1961, où elle man­que de chefs. Elle ne doit pas survivre aux années 1960. Probablement fondée par la 78e (Saint-François-d’Assise).


179e Paris.


Troupe inconnue, mais qui devient, avec la 152e, fondatrice de la F. S. E. à Paris.
Ce n’est pas la VIIe Paris F. S. E., aujourd’hui aux E. N. F. ; la VIIe se tient pour créée en 1973 seulement (bleu ciel, bande blanche), et peut-être seulement en 1967, et dans les deux cas, directement au sein de la F. S. E. et sous le numéro « XVIIe ». Aucun rapport non plus avec la 79e (Saint-Joseph-des-Épinettes).


180e Paris.

?
1946 — †.

Troupe inconnue remontant à 1946, province du Vieux-Loup. Attestée en 1957 ; « Entreprise 62 ». Ce n’est pas la même province que la 80e. Peut-être à la chapelle franciscaine (aujourd'hui paroisse) Saint-François-de-Molitor.


181e Paris — v. 81e (Saint-Paul-Saint-Louis).

182e Paris — vacant.

183e Paris — v. 83e (Notre-Dame-des-Champs).

184e Paris — vacant.


185e Paris.

Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux.
1946 — † (S. U. F. 1983).

Troupe tardive (1946 ?) qui est passée aux S.U.F. en 1983 avec l'aide de la puissante 27e (Saint-Philippe-du-Roule). Elle émigre ensuite, avec son aumônier, à Sainte-Marie-et-Sainte-Elisabeth-du-Temple. Elle n’existe plus. Peut-être fon­dée par la 85e (La Trinité).


186e Paris — v. 86e (Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy).

187e Paris — v. 87e (Vieux Loup).

188e Paris.

Sainte-Hélène.
1946 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 188e est fondée vers 1946, peut-être par la 88e de Saint-Ambroise, et attestée en 1947 (province Saint-Denys), où une patrouille remporte un « exploit », et en 1957, date où elle a gagné, dans un concours, et avec l’aide de Pierre Bellemare, un auto­bus pari­sien qu’elle offre, semble-t-il, au patronage paroissial.
La paroisse possède toujours un groupe S.d.F., sans doute en commun avec Saint-Denys-de-La-Chapelle.


189e Paris — vacant.

190e Paris — vacant.

191e Paris — vacant.

192e Paris — v. 82e (Saint-Ferdinand-des-Ternes).

193e Paris — v. 39e (Saint-Lambert-de-Vaugirard).

194e Paris — v. 34e (Saint-Léon-de-Grenelle).

195e Paris — vacant.

196e Paris — v. 64e (Saint-Thomas-d’Aquin).

197e Paris — v. 97e.

198e Paris — vacant.

199e Paris — v. 99e (La Roquette).


200e Paris.

La Croix-Saint-Simon.
1945 — 1951.

Antérieure à 1946, fondue en 1951 dans la 37e (Saint-Germain-de-Charonne), qui se trouve sur la même paroisse.


201e Paris.

Championnet (Sainte-Geneviève-des-Grandes-Carrières).
Troupe généralement désignée sous le nom de la rue principale de son quartier, « Championnet ». Le futur Mgr Jean Rupp (qui avait fondé la 1re Bourg-la-Reine) en est aumônier, à la demande du chanoine Cornette, donc entre 1934, date de son ordination, et 1936. Ceci laisse supposer que la 201e est la fondation d’une autre troupe, peut-être la 1re elle-même, où Jean Rupp a aussi été aumônier dans les mêmes années (la 101e était déjà créée en 1930). La troupe est mentionnée en 1954, en 1961 (Raiders à cette date), en 1962 (« Entreprise 62 »). Le groupe n’existe plus.
Archevêque de Monaco, mais surtout nonce apostolique, Mgr Rupp a favorisé la reconnaissance de la Sainte-Croix-de-Jérusalem du père Sevin et est le seul évêque à avoir approuvé les S. U. F. en 1971.


202e Paris — v. 102e (Fénelon).

203e Paris -- v. 103e (Saint-Marcel).


204e Paris — vacant.


205e Paris.

Institution nationale des Aveugles.
1946 — †.

Groupe d’extension complet en 1947, attesté jusqu’en 1959 au moins. N’existe plus. Il est possible que ce groupe ait été fondé par la 5e de Saint Louis ; il s’adres­sait à l’institution du boulevard des Invalides, à son annexe de la Cité universitaire et aux Quinze-Vingts.


206e Paris — v. 106e.


207e Paris.

Cœur-eucharistique-de-Jésus.
1948 — †.

Créée vers 1948-1950, peut-être par la 107e qui n’est, en tout cas, pas du même groupe. Attestée en 1961.


208e Paris — v. 108e (Bon-Pasteur).

209e Paris — vacant.


210e Paris.

?

Meute attestée en 1949. Poste Pionniers attesté en 1965 (dans le XVIIe arron­dissement ?).


211e Paris — v. 11e (Notre-Dame-de-Clignancourt).

212e Paris — v. 52e (Sainte-Marie-et-Sainte-Élisabeth-du-Temple).

213e Paris — v. 113e (Saint-Antoine-de-Padoue).

214e Paris — vacant.


215e Paris.

?

Meute attestée en 1947. À lier à la 115e (Saint-Denys-du-Saint-Sacrement) ?


216e Paris — vacant.

217e Paris — v. 77e (Saint-Michel-des-Batignolles).

218e Paris — v. 9e (Saint Bernard).

219e Paris — vacant.


220e Paris.

?
1948 — †.

Troupe d’infirmes légers (extension) créée vers 1948 et qui est 53e Raiders, la pre­mière d’extension.


221e Paris — vacant.

222e Paris — v. 27e (Saint-Philippe-du-Roule).

Numéros vacants.

226e Paris — v. 26e (Saint-Jean-de-Passy).

227e Paris — v. 27e (Saint-Philippe-du-Roule).

Numéros vacants.


230e Paris.

Baden-Powell ?

Attestée en 1948-1949, 1960 et 1963, peut-être fille de la 30e (Notre-Dame-d’Auteuil), mais peut-être aussi à Vaugirard. « Baden-Powell » est le nom de la troupe en 1949.


231e Paris — v. 131e (Bon Pasteur).

Numéros vacants.

234e Paris — v. 34e (Saint-Léon-de-Grenelle).

Numéros vacants.

237e Paris — v. 37e (Saint-Germain-de-Charonne).

238e Paris — v. 138e.

Numéros vacants.

245e Paris — v. 45e (Saint-Pierre-de-Montmartre).

246e Paris — v. 146e (Saint Philippe Néri).

247e Paris — v. 147e.

Numéros vacants.

251e Paris — v. 51e (Les Halles).

Numéros vacants.

256e Paris — v. 56e (Saint-Ambroise).


257e Paris.

?

Troupe inconnue, présente au Jamboree de 1957. À lier aux 57e et 157e du groupe Saint-Dominique (v. 38e) ?


Numéros vacants.

278e Paris — v. 78e (Saint-François-d’Assise).

Numéros vacants.

283e Paris — v. 83e (Notre-Dame-des-Champs).

Numéros vacants.

294e Paris — v. 34e (Saint-Léon-de-Grenelle).

Numéros vacants.


299e Paris.

?
Troupe inconnue, d’extension, mentionnée (encore unitaire) en 1965.


300e Paris — v. 25e (Montalembert).

304e Paris.

?

Meute attestée en 1961. Peut-être membre du groupe de Sainte-Marie-de-Monceau (v. 104e).



338e Paris — v. 138e.

Numéros vacants.

351e Paris — v. 51e (Les Halles).




1re Paris marine (d’abord 96e) — 2e marine — 3e marine — 4e marine.

Charcot.
1946 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 1re marine est l’ancienne 96e (Saint-Thomas-d’Aquin), marine, indépendante après 1945, période où l’on commence à numéroter séparément les troupes mari­nes. Elle a alors perdu le beau trois-mâts amarré au Point-du-Jour qui lui servait de base, victime d’un bombardement, mais, sous l’impulsion de Jean Sacla elle se déve­loppe rapidement. Dans les années qui suivent, la troupe récupère de beaux canots dériveurs prove­nant du lac de Constance.

La 2e marine remonte au moins à 1950. Elle est attestée en 1953. Il s’agit peut-être de la troupe « Jean de Vienne » de la province Sainte-Geneviève.

La 3e marine est créée à la rentrée de 1954. Cette troupe reste d'esprit unitaire avec l'aide de la 27e (Saint-Philippe-du-Roule) qui l'accueille administrativement vers 1978. Elle ne passe pas aux S. U. F. ; elle n'existe plus. Gérard d'Aboville y a été scout.

La 4e marine est attestée comme poste pionnier marin en 1967. Elle donne un long article au Scout-Pionnier n° 22. Elle existe toujours (rouge, bande grise), mais elle est passée à Sainte-Clotilde, qui n’avait plus les 13e et 14e, à une date inconnue. C’est une troupe très traditionnelle pour les S. d. F. — à commencer par ce nom de « troupe », avec des « équipages », etc. — et rien, en fait, sauf la limite inférieure de l’âge à quatorze ans, ne la distingue d’une troupe S. U. F. ; elle a conservé la totalité des rites, traditions et vocabulaire anciens. Les autres troupes de Charcot, 1re, 2e et 3e, ont disparu.

La question de la réforme de 1964 ne se pose pas pour les troupes marines puisque la division en mousses et marins date de 1954, que le règlement précédent n’admettait pas de scouts-marins avant quatorze ans et que les groupes ne sont pas mixtes.


5e Paris marine — 6e marine.

Jacques Cartier et Dumont d’Urville.
1958 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 5e marine est fondée en 1958 par les anciens des 10e et 12e Casablanca, troupes du couvent des Dominicains, 132e et 133e Raiders.
La 6e marine est créée par dédoublement en 1966. Les bateaux étant à Évry, près du Saulchoir, la 5e s’y installe, tandis que la 6e reste à Paris, les bateaux étant à Bry-sur-Marne, puis à Saint-Maurice. Elle donne naissance à un groupe marin « Du­mont d’Urville » en 1982, installé à Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle et repre­nant le numéro de la 5e, disparue entre-temps, et à la 8e marine, féminine, en 1993. En 2002, 5e et 6e fusionnent ; en 2004, elles sont très affaiblies.


Clans universitaires


En 1948, sont attestés :

— « Centrale », pour l’École centrale
— « H. E. C. », pour cette école
— « Institut catholique », pour la Catho
— « Saint Denis », pour Sciences-po
— « Montalembert », pour le 104
— « Laënnec », pour la faculté de médecine
— « Saint Yves », pour le droit
— « Richelieu », pour la Sorbonne
— « Rois-Mages », pour l’X
— « Travaux publics » pour l’E. S. T. P.

Aucune de ces unités ne survit à l’effondrement de la Route dans les années 1960.


N'hésitez pas à    nous signaler des omissions, ou corrections !


Created by Enguerrand
Last modified 26-05- 2005-04:16 PM
13 décembre 2008 à 14h00
Saint NICOLAS 2008

au village de Riaumont

S'il plaît à Dieu, Toujours!
Une réflexion de fond sur l'actualité et l'avenir du scoutisme, à la lumière de citations parfois inédites du Père Jacques Sevin.
Par le Père Alain Hocquemiller, Prieur de la Sainte-Croix de Riaumont.
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